• agenda
    700
    Eau & gaz à tous les étages
    02 déc / 09 déc / 20 jan / 21 jan / 28 jan
    Théâtre

    Avec la complicité de cinq Maisons pour tous de l’ouest montpelliérain, le théâtre sort de ses murs et espère provoquer de nouvelles rencontres.

    Tout public - À partir de 12 ansAvec la complicité de cinq Maisons pour tous de l’ouest montpelliérain, le théâtre sort de ses murs et espère provoquer de nouvelles rencontres. Une occasion supplémentaire de découvrir des lieux impliqués dans la vie de leur quartier, pour mieux comprendre et appréhender les richesses de la ville où nous vivons.Maison pour tous François Villon - 04 67 45 04 57Vendredi 2 décembre 20hMaison pour tous André Chamson - 04 67 75 10 55Vendredi 9 décembre 20hMaison pour tous Léo Lagrange - 04 67 40 33 57Vendredi 20 janvier 20hMaison pour tous Paul-Emile Victor - 04 99 58 13 58Samedi 21 janvier 20hMaison pour tous Georges Brassens - 04 67 40 40 11Samedi 28 janvier 20hSoit un vieux, une vieille, tous les vieux et toutes les vieilles en une seule personne. Une personne, âgée de la somme de tous ses âges, et de toutes les personnes qu’elle a été à chaque âge.Une personne, obligée d’ouvrir sa porte à une assistante de vie qu’elle n’a pas demandée. Qui teste l’autre.Qui oscille en permanence entre l’agacement et le plaisir d’une présence, l’envie de parler et celle de garder le silence, l’envie de repasser un souvenir ou de projeter le présent.Ce spectacle questionne la vie dans son ensemble et le regard que nous portons sur la vieillesse. Emouvant et drôle, tendre ou cruel, il nous aide à nous retrouver, toutes générations confondues, autour de ce personnage jusqu’au bout entêté de liberté. Un acte salutaire de retrouvailles, donc.Durée : 1hTexte et mise en scène : Sandrine Barciet / Scénographie : Valérie JulienLumière : Clément Potié / Son : Patrick Arnault / Avec : Sandrine Barciet
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    704
    Autour du domaine
    26 jan / 27 jan
    Fil tendu
    Autour du domaine Marion Collé / Collectif Porte 27

    Autour du domaine est un spectacle - poème librement inspiré du recueil Du domaine d’Eugène Guillevic (1907-1997).

    Incluant des extraits du recueil Du domaine de Guillevic - Ed. GallimardAutour du domaine est un spectacle - poème librement inspiré du recueil Du domaine d’Eugène Guillevic (1907-1997). Le poème n’est pas dit, ce sont les corps qui s’en emparent, le traduisent physiquement, au plateau. Grâce au fil, grâce aux corps, mais aussi grâce à un travail de l’image vidéo, de la lumière et de l’espacesonore, nous sommes initiés à « quelque chose » qui nous bouleverse et nous transporte.« Le domaine, c’est le fil. Le fil induit un rapport au temps et un traitement singulier de l’espace. Espace ténu, il n’est ni passé, ni futur, il n’est que présent. Instant qui révèle tout mouvement. C’est l’effort que l’on déploie pour retrouver un rapport physique au monde. La recherche, toujours à recommencer, d’un équilibre qui n’est pas un idéal mais un simple cheminement. » Marion ColléCréée en 2008, Porte 27 est une association basée en Champagne- Ardenne qui réunit de jeunes circassiens.Durée : 50 minCréation son : Alexis Auffray / Scénographie, lumière : Sylvie Mélis / Créationvidéo : Véronique Caye / Accompagnement chorégraphique : Valérie LamielleRégie générale et lumière : Nicolas Joubaud / Création et régie vidéo : Véronique CayeGréement : Chien NoirAvec la collaboration de Marie Lamarche, Suzanne Sebö, Simon Maurice et VasilTasevski / Avec : Marion Collé et Chloé Moura
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    705
    Page en construction
    02 fév / 03 fév
    Théâtre
    Page en construction Compagnie El Ajouad

    C’est l’histoire d’un homme qui a commandé l’écriture de certaines pages de sa vie à un auteur, qui en fera ce qu’il veut.

    de Fabrice MelquiotC’est l’histoire d’un homme qui a commandé l’écriture de certaines pages de sa vie à un auteur, qui en fera ce qu’il veut. Cet homme joue sa vie. Il s’appelle Kheireddine Lardjam. Personne, acteur, conteur et personnage : c’est lui la page en construction. Il vit entre la France et l’Algérie, nulle part. À moins qu’il ne soit sans patrie, sans drapeau, sans langue à lui, sans corps : un fantôme consentant.À travers ce spectacle, le comédien et metteur en scène aspire, par la création et la confrontation des regards, le sien et celui de l’auteur Fabrice Melquiot, à soulever la chape de silence qui recouvre leur histoire commune depuis la fin de la guerre d’Algérie.« J’impose à Kheireddine Lardjam de jouer ce personnage qui s’appelle Kheireddine Lardjam. Je lui impose de devenir son propre masque et je ne lui épargnerai rien. Il a accepté le jeu. Ce jeu où je le cogne avec fraternité, après lui avoir lié les mains » Fabrice Melquiot.La compagnie El Ajouad a été créée à Oran en 1998 par Kheireddine Lardjam. Le théâtre Jean Vilar l’a accueillie la saison dernière avec End/igné de Mustapha Benfodil.Durée : 1h30Texte : Fabrice Melquiot / Mise en scène : Kheireddine Lardjam / Collaborationartistique : Estelle Gautier / Création lumières : Manu Cottin / Création son : PascalBrenot / Musique : création collective / Dessins : Jean-François Rossi /Vidéo : Kheireddine Lardjam, Thibaut ChampagneAvec : Kheireddine Lardjam, Larbi Bestam, Romaric Bourgeois, Sacha Carmen
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    726
    11 fév
    La programmation du bar

    La musique touareg a grandi avec Tinariwen et elle vit désormais avec Ezza.

    La musique touareg a grandi avec Tinariwen et elle vit désormais avec Ezza.Se détachant de ses illustres prédécesseurs, le power trio Ezza transforme et amène la musique touareg hors des sentiers convenus, mêlant sans concessions sonorités rock modernes, pulse africaine, rythmiques transes et groove implacable.De leur deuxième album Alkher ("La paix") résulte une musique moderne et universelle mais qui ne trahit pas l'essence de la musique traditionnelle d'où elle puise ses racines.Des mélodies et un groove puisés dans le désert, un savoureux mélange de blues, de rock, et de chansons touaregs...le trio Ezza porte un regard sur le Niger, pays d'origine du chanteur Omar adam, à travers une musique engagée et porteuse d'espoir. Accrocheur et terriblement efficace, Ezza est la dernière lettre de l'alphabet tifinagh, symbole de l'homme libre (amazigh) et de résistance.Issu d'une famille de forgerons touaregs du Niger, Goumour "Omar' Adam grandit en apprenant le métier de ses parents. Enfant, il s'imprègne des groupes emblématiques touaregs tels que Tinariwen, Takrist Nakal...En arrivant en France, à Toulouse, il crée le groupe Ezza avec Menad Moussaoui (basse) et Stéphane Gratteau (batterie). 
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    706
    Footwork et dribble
    20 fév / 21 fév
    Football
    "Footwork" et "Dribble!" Hamid El Kabouss et Félicie Artaud

    Deux créations partagées autour du football lors d’une seule et même soirée. La première au Théâtre Jean Vilar et la seconde, à deux pas de là, au gymnase Jean Bouin

    Nous vous convions à découvrir deux créations partagées autour du football lors d’une seule et même soirée. La première au Théâtre Jean Vilar et la seconde, à deux pas de là, au gymnase Jean Bouin.FOOTWORKÀ mi-chemin entre les codes du football et ceux de la danse hip-hop, Footwork entraînera une dizaine de garçons du quartier, sous l’arbitrage du danseur Hamid El Kabouss.Nourrie de souvenirs d’enfance, de rêves d’avenir ou encore des projections fantasmagoriques de chacun, la démarche vise, à partir d’un temps de création et d’écriture partagées de six semaines, à élaborer un spectacle où se révèle l’individuel et le collectif.Les participants amateurs ne seront pas invités à évoluer comme des danseurs, mais à prendre part, avec leurs personnalités et leur jeu, à la construction d’histoires qui seront les leurs, et qui formeront les parties d’un ensemble auquel Hamid El Kabouss donnera un sens collectif.Chorégraphie : Hamid El Kabouss, assisté de Emmanuel da Silva AlmeidaAvec : de jeunes footballeurs de la MossonDRIBBLE ! Un match retourDribble ! est « une pièce footballistique pour seize joueuses et une arbitre » créée par la metteuse en scène montpelliéraine Félicie Artaud. Mêlant théâtre, sport et documentaire, ce match théâtralisé met en scène les événements propres à un match (coups francs, fautes, blessures et buts) par un recours à des procédés cinématographiques (arrêts sur images, ralentis, musique et voix off).Une manière de célébrer le football, sa gestuelle, ses rites, le combat symbolique qui s’y joue, mais aussi de mettre en avant les femmes qui le pratiquent, à travers les paroles et les présences engagées de ces footballeuses passionnées.Conception et mise en scène : Félicie Artaud / Collaboration artistique : AzyadéBascunana / Création sonore et régie : Antoine Blanquart / Création lumière :Khélifa Khelid / Couture : Catherine Sardi / Avec : une équipe féminine de football,Azyadé Bascunana, Yannick GuéganDurée totale : 1h30
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    719
    10 nov

    Le théâtre Jean Vilar recherche des footballeuses et des footballeurs pour participer à des créations partagées au mois de février 2017.

    Le théâtre Jean Vilar recherche des footballeuses et des footballeurs pour participer à des créations partagées au mois de février 2017.Pour la création Dribble! mise en scène par la Cie Les nuits claires et Félicie Artaud nous recherchons des footballeuses pour ce projet mêlant sport et théâtre.Pour la création Footwork, dirigée par Hamid El Kabouss (danseur et chorégraphe), nous recherchons des footballeurs pour ce projet mêlant danse et football.Une réunion d'information concernant le projet Footwork uniquement aura lieuJeudi 10 novembre à 18h30 au bar du Théâtre Jean Vilar en présence du chorégraphe.Ces deux projets ne nécessitent pas d'être un champion (ne) du ballon rond, ni d'être un comédien (ne) ou un danseur(se) accomplis! C'est un projet encadré par des artistes professionnels pour des amateurs qui veulent participer avec assiduité à la création d'un spectacle.Pour tout renseignement, contacter le théâtre Jean Vilar04 67 40 41 39 ou 04 67 40 76 07 (Maguelone Astruc)maguelone.astruc@ville-montpellier.fr
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    644
    inauguration bar théâtre Jean Vilar
    21 avr

    Après la réouverture du Théâtre Jean Vilar en janvier 2015, suite aux inondations, c’est au tour du bar, d’être inauguré samedi 11 avril 2015, à 18

    Après la réouverture du Théâtre Jean Vilar en janvier 2015, suite aux inondations, c’est au tour du bar, d’être inauguré samedi 11 avril 2015, à 18h00, en présence de Philippe SAUREL, maire de la Ville, président de Montpellier Méditerranée Métropole.Le nouveau bar-restaurant-cabaret du théâtre Jean Vilar était initialement prévue à l’automne dernier, afin d’embellir cet espace important pour la vie du théâtre. Mais les deux inondations des 28 septembre et 5 octobre 2014 ont interrompu les travaux. Dès lors, l’enjeu a été de remettre le théâtre en état de marche, tout en menant les travaux d’amélioration et d’embellissement de l’espace bar/restaurant. Le projet architecturalLe bar du théâtre Jean Vilar a toujours été apprécié des spectateurs et très fréquenté. Outre le service rendu aux usagers souhaitant se restaurer avant et après les spectacles, c’est un endroit pour prolonger la soirée, dans un climat chaleureux, convivial et amical.Le projet de rénovation s’est donc appuyé sur cette tradition de convivialité solidement implantée, tout en apportant de réelles évolutions.Le projet architectural a été confié à une jeune architecte montpelliéraine, Virginie LAUTREDOU, du cabinet SYNAPSE.Le bar est composé d’ « un ensemble de dégradés : le travail des couleurs et lumières, allant du bleu clair rappelant le quartier au noir de la scène. L'escalier volumineux vient se lier à l'espace bar par un jeu de lames de bois créant un effet cinétique lors de l'arrivée, et les usages de la cuisine et du bar sont simplifiés et optimisés, pour un meilleur accueil. L'espace peut désormais plus spontanément se transformer en café-théâtre, en bar exposition, en cabaret, ou même laisser la place aux danseurs improvisés lors d'une soirée. »Un nouvel espace de programmation artistique et culturelleOutre le maintien de sa fonction de bar-restaurant- cabaret ouvert les soirs de représentation, le théâtre entend offrir désormais grâce au bar un nouvel espace de programmation, dont les maîtres mots seront : convivialité, ouverture culturelle et expérience partagée.Les contraintes scéniques (4m x 3m) imposent des formes spécifiques : petits ensembles, artistes en solo ou projets utilisant l’ensemble du bar.La jauge de 70 places, intimiste, donnera la possibilité d’accueillir des propositions originales, des artistes en émergence, des amateurs, des artistes en herbe et de prendre le risque de l’expérimentation.A raison d’une soirée par mois (s’intercalant entre les soirs de représentation sur la grande scène), la programmation du bar permettra de présenter des « petites formes d’expression » dans un espace décontracté favorisant la proximité.Enfin, chaque soirée sera partenariale, afin de renforcer la synergie des lieux et des acteurs culturels, mais également de créer du lien entre le théâtre et les montpelliérains, et plus particulièrement entre le théâtre et les habitants de son quartier.Une soirée inaugurale à l’image d’une programmation originale et convivialeL’exemple de la soirée inaugurale, proposant un groupe du Labo artistique de la Maison pour tous Léo Lagrange (PERSIAN RUGS), une auteur-compositrice lauréate du concours du Jam (NDOBO EMMA), et une prestation de Matthieu PENCHINAT qui fit autrefois ses classes à l’ENSAD, montre bien toute la richesse que produira cette démarche partenariale. Les associations du quartier seront  partenaires comme toutes celles qui souhaitent travailler avec le Théâtre à la Paillade, et tous les habitants qui veulent contribuer à rendre ce lieu ouvert à tous et vivant.
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    Le Théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à son image, et parie comme toujours sur la curiosité collective

    La saison du Théâtre Jean Vilar invite à un large rassemblement dans lequel chacun trouve sa place, au carrefour de toutes les cultures. Que l’art dramatique se montre joyeux ou mélancolique, que la musique se décline en chanson ou en musiques du monde, que la poésie croise le cirque, et la danse le football… le maître mot est ici« diversité ». Et l’artiste est au coeur de la rencontre, lui qui a plus que jamais besoin du soutien des institutions de son territoire pour pouvoir le faire vivre en retour. Notre souhait est que les artistes d’ici soient soutenus par le théâtre municipal, comme ils le sont par ailleurs au moyen des subventions. Ces artistes, nous les soutenons aussi dans leur combat pour que le régime de l’intermittence soit reconnu pour ce qu’il est : un socle des activités culturelles de notre pays, un droit acquis dans le cadre de la longue lutte sociale qui permit de faire progresser notre Nation vers plus de Lumières. C’est aussi cela la République que nous voulons : une République cultivée et juste avec ceux, artistes et techniciens, qui travaillent à nous élever en Humanité.Cinq créations seront accompagnées et accueillies cette année. Le théâtre Jean Vilar multiplie les partenariats, bâtit des chantiers avec les acteurs sur le terrain, ceux de l’éducation, de l’insertion, de la prévention, de l’accompagnement social... Il propose des stages et des ateliers. Il continue de s’engager dans la « création partagée », avec deux projets participatifs axés sur le thème, ô combien fédérateur, du football.Qu’un spectacle soit programmé au zoo de Lunaret en collaboration avec le théâtre La Vignette, que l’Orchestre de Montpellier fasse son entrée dans la programmation, que cinq Maisons pour tous des quartiers de la Mosson, des Cévennes et du Petit Bard, lui ouvrent leurs portes… tout cela montre un théâtre ouvert.Et cette année, une évolution de la politique tarifaire permet de lever toute barrière financière. Nous avons voulu rendre le théâtre accessible aux bénéficiaires des minima sociaux et aux élèves des écoles de Montpellier pour 1 euro.Il y a une place pour vous au Théâtre Jean Vilar !Philippe SAURELMaire de MontpellierPrésident de Montpellier Méditerranée MétropoleSonia KERANGUEVENAdjointe au Maire, déléguée à la Culture Et si la richesse d’une vie portait non seulement sur ce que l’on peut avoir mais aussi sur ce que l’on peut être ? Si la quête de justice sociale ne se limitait pas à une  question économique mais intégrait au premier chef le partage d’un patrimoine  culturel ? N’est-ce pas la pire des inégalités, la racine de toutes les autres, que d’être exclu du partage des biens culturels ?Les femmes et les hommes qui, dans l’après-guerre, posèrent les principes du service public culturel se demandaient comment rendre possible le partage de la culture par le plus grand nombre. À l’heure de la profusion, de la diversité, de la relativité des valeurs… les femmes et les hommes d’aujourd’hui ont une question supplémentaire à formuler : que voulons-nous démocratiser ? Un trésor culturel ? Des valeurs immuables, indexées sur le cours de quelque métal inoxydable ? Ou quelque-chose de plus complexe et de moins sclérosé : une richesse faite du monde même, de son mouvement, de son actualité, de sa vitalité ? Et si c’était cela que nous avons à partager : les échanges de cultures – leur diversité, leurs interactions –,le télescopage joyeux des appartenances et des distinctions, des communautés et des individualités ?Cette saison plonge au coeur de ce mouvement riche de toutes les expressions ; aussi, ne prenons pas le risque de canaliser votre curiosité et contentons-nous d’attirer votre attention sur cinq « créations » réalisées par des artistes d’ici :« Amer », d’Azyadé Bascunana, est une quête personnelle et familiale,sur un texte commandé à l’auteur Amine Adjina, dont la lecture a laissé entrevoir un spectacle fort.« Melankholia » de la compagnie U-Structurenouvelle, mis en scène par Mathias Beyler et Stephan Delon, a pour ambition de traiter son thème sans mélancolie. Les premières recherches promettent autant d’épaisseur philosophique que d’humour et de dérision : nous savons ici que nous nous écarterons des sentiers battus.« Chaîne », chorégraphie hip-hop d’Hamid El Kabouss, entend rendre compte de la résilience que représente la culture afro-américaine par rapport au destin des Afro-américains. Découvert par Montpellier Danse, Hamid El Kabouss enchante par son art du mime chorégraphique.« Débrayage » de Rémi de Vos, pourra compter sur l’énergie et le talent de la compagnie de l’Astrolabe. Ce texte, qui aborde avec une ironie cinglante le monde du travail, convient parfaitement à l’équipe de choc menée par le metteur en scène Nicolas Pichot.Une nouvelle commande est passée à l’auteur Nourdine Bara, qui nous avait comblé avec « Et je leur dirais quoi ? » en 2015. Cette fois, l’auteur pailladin, associé au metteur en scène Sébastien Lagord, pose un regard sur « Tous ceux qui errent ».Enfin, nous vous proposons de découvrir, en écho sur une même soirée, deux créations partagées : « Footwork » d’Hamid El Kabouss, avec des jeunes du quartier adeptes du ballon rond; « Dribble ! » de Félicie Artaud, avec des joueuses de foot de la Mosson et du Petit Bard.Nous vous laissons le soin de découvrir par la lecture le reste de ce programme, et espérons que vous prendrez autant de plaisir à cette saison que mon équipe et moi avons pris à la préparer.Frantz DelplanqueDirecteur du théâtre
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2016 - 2017