• agenda
    711
    Assemblée
    31 mar / 01 avr / 02 avr
    Théâtre
    Assemblée Compagnie provisoire

    D’après Marion de Lorme, pièce en alexandrins et en cinq actes de Victor Hugo
    La fraternité, l’amour impossible, l’injustice et la misère : ce spectacle porte en lui les thèmes chers à Victor Hugo.

    D’après Marion de Lorme, pièce en alexandrins et en cinq actes de Victor HugoLa fraternité, l’amour impossible, l’injustice et la misère : ce spectacle porte en lui les thèmes chers à Victor Hugo. Voyage, en vers et en musique à travers la France du dix-septième siècle, on y découvre, de combats d’épée en rebondissements, entre complicités et duplicités, toutes les violences que traverse la courtisane Marion de Lorme pour sauver l’homme qu’elle aime de la potence.Ici, l’assemblée des spectateurs fait corps avec le choeur des interprètes. Ils sont ensemble, mêlés. Ils sont le peuple. Ce peuple qui, chez Victor Hugo, tient toujours le premier rôle.Depuis sa création en 2007, la compagnie provisoire propose des spectacles « hors les murs des théâtres » pour aller à la rencontre de nouveaux espaces et de nouveaux publics.Durée : 1h30Adaptation et mise en scène : Julien Guill / Création musicale, oud : Olivier PrivatAvec : Camille Daloz, Dominique Léandri, Claude Maurice, Sébastien Portier, Fanny RudelleCe spectacle se jouera à la Maison pour tous Léo Lagrange.Billetterie et accueil à l'entrée habituelle du théâtre Jean Vilar. 
  • agenda
    728
    07 avr
    La programmation du bar

    Francis Batista, guitariste et chanteur, habite le quartier de la paillade.

    Francis Batista, guitariste et chanteur, habite le quartier de la paillade. Il nous propose ce concert au bar du théâtre Jean Vilar, pour une fête comme celles des Saintes Maries de la Mer, où la musique gitane répand la joie d'être ensemble.
  • agenda
    713
    Tous Ceux qui errent
    13 avr / 14 avr
    Théâtre
    Tous ceux qui errent Compagnie Motifs d’évasion

    de Nourdine Bara
    Cette pièce nous conduit à suivre un homme qui peu à peu se perd, se laisse distancer. Et cela sans douleur. Car « disparu » il veut l’être, c’est son souhait.

    Cette pièce nous conduit à suivre un homme qui peu à peu se perd, se laisse distancer. Et cela sans douleur. Car « disparu » il veut l’être, c’est son souhait.« L’errance est dans mon travail d’écriture un sentiment, une idée, une sensation qui m’accompagne depuis longtemps. C’est dans la description des personnages, pas tout à fait à leurs places, que je m’appliquais à la décrire, comme un fascinant et parfois inquiétant déséquilibre. Aujourd’hui c’est de l’errance à part entière, del’errance comme localisation géographique, que je veux parler.Aborder l’errance comme sujet me donne l’espoir que le spectateur se pose cette question : où nous conduit-il ? » Nourdine BaraNourdine Bara possède cet art unique de nous bouleverser sans nous brusquer, de solliciter nos intelligences sans nous assommer. « Sa petite musique », si discrète soit-elle, se révèle originale et universelle. Son humour tout en douceur, sa colère comme refusée, lui permettent de se faire entendre, nous invite à l’écouter. Cet homme a quelque chose à nous dire, assurément. Et c’est une chance de l’avoir ici, dans notre quartier, où il est toujours très impliqué.Sébastien Lagord a mis en scène, avec finesse et sensibilité, de nombreux textes contemporains au sein de la compagnie de L’Astrolabe. Il fut aussi le metteur en scène de l’explosif et polyglotte Monsieur de Pourceaugnac que nous avons accueilli la saison dernière.Durée : 1h15Mise en scène : Sébastien Lagord / Distribution : en cours 
  • agenda
    729
    15 avr
    La programmation du bar

    Max Grèze est imprégné depuis plus de dix ans de la tradition des Ashiqs (Azerbaïdjan) qui mêle poésie populaire, musiciens et chanteurs.

    Max Grèze est imprégné depuis plus de dix ans de la tradition des Ashiqs (Azerbaïdjan) qui mêle poésie populaire, musiciens et chanteurs. Son répertoire très personnel prolonge la tradition en mettant à l'honneur l'amour et le saz (luth d'Azerbaïdjan).L'ensemble Asswate est l'un des principaux fer de lance de Fethi Tabet, artiste en perpétuel mouvement. Epris depuis toujours d'aventure et de partage, ce musicien et compositeur puise son inspiration aux sources de la Méditerranée. Asswate - littéralement "les sons"- renvoie au métissage et à la richesse de la diversité. Principalement composée par Fethi Tabet, sa musique originale mettant le oud à l'honneur est largement inspirée par la tradition andalouse et orientale, ainsi que par les musiques d'Europe centrale. L'apport de certains compositeurs lui confère des accents yiddish, jazz et balkaniques.Avec: Fethi Tabet (oud, chant), Jean-Marie Frédéric (guitare), Bernard Santacruz (contrebasse), Frédéric Tari (violon).
  • agenda
    714
    Les misérables
    19 avr / 20 avr / 21 avr
    Théâtre d'objet
    Les misérables Compagnie Karyatides

    d’après le roman de Victor Hugo
    Un spectacle de Karine Birgé et Marie Delhaye
    C’est l’histoire d’un homme qui a tout perdu. Paria de la société, poursuivi par son passé de bagnard, il se sacrifie pour le bonheur d’une enfant que le sort lui a confiée.

    Un spectacle de Karine Birgé et Marie Delhayed'après le roman de Victor HugoC’est l’histoire d’un homme qui a tout perdu. Paria de la société, poursuivi par son passé de bagnard, il se sacrifie pour le bonheur d’une enfant que le sort lui a confiée. C’est l’histoire d’une femme réduite à vendre son corps et à abandonner son enfant ; d’un flic fanatique et infatigable ; d’un gamin des rues impertinent et libre ;d’une justice inique ; du combat en l’homme entre le Bien et le Mal.C’est l’histoire d’un peuple aux abois qui se soulève et défend son idéal jusqu’à la mort.Proposer des mythes de la littérature sur un petit plateau de théâtre, telle est la démarche de la compagnie Karyatides. Par une opération de stylisation vivifiante et novatrice et par l’utilisationd’objets, place est faite à l’imaginaire, à l’évocation et à la métaphore de ce qui reste à chaque spectateur de son âme d’enfant.Originaire de Bruxelles, la compagnie Karyatides défend un théâtre populaire, visuel et poétique.Prix du public Festival off d’Avignon - Catégorie Marionnettes-objetPrix de la critique 2015 - Spectacle « jeune public »Prix de la Ministre de la Culture et Coup de foudre de la presse - RTJP de Huy 2015Durée : 1h10Co mise en scène : Agnès Limbos et Félicie Artaud Collaboration à l’écriture : Françoise Lott /Création sonore : Guillaume Istace / Création lumière : Dimitri Joukovsky / Sculptures : Evandro Serodio Scénographie : Frédérique de Montblanc / Grandes Constructions : Alain Mayoret Sylvain Daval / Petites Constructions : Zoé Tenret / Petits costumes : FrançoiseColpé / Grande peinture : Eugénie Obolensky / Régie : Dimitri Joukovsky et KarlDescarreaux (en alternance) / Par : Karine Birgé, Marie Delhaye, Julie Nathan,Naïma Triboulet (en alternance) 
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    Le Théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à son image, et parie comme toujours sur la curiosité collective

    La saison du Théâtre Jean Vilar invite à un large rassemblement dans lequel chacun trouve sa place, au carrefour de toutes les cultures. Que l’art dramatique se montre joyeux ou mélancolique, que la musique se décline en chanson ou en musiques du monde, que la poésie croise le cirque, et la danse le football… le maître mot est ici« diversité ». Et l’artiste est au coeur de la rencontre, lui qui a plus que jamais besoin du soutien des institutions de son territoire pour pouvoir le faire vivre en retour. Notre souhait est que les artistes d’ici soient soutenus par le théâtre municipal, comme ils le sont par ailleurs au moyen des subventions. Ces artistes, nous les soutenons aussi dans leur combat pour que le régime de l’intermittence soit reconnu pour ce qu’il est : un socle des activités culturelles de notre pays, un droit acquis dans le cadre de la longue lutte sociale qui permit de faire progresser notre Nation vers plus de Lumières. C’est aussi cela la République que nous voulons : une République cultivée et juste avec ceux, artistes et techniciens, qui travaillent à nous élever en Humanité.Cinq créations seront accompagnées et accueillies cette année. Le théâtre Jean Vilar multiplie les partenariats, bâtit des chantiers avec les acteurs sur le terrain, ceux de l’éducation, de l’insertion, de la prévention, de l’accompagnement social... Il propose des stages et des ateliers. Il continue de s’engager dans la « création partagée », avec deux projets participatifs axés sur le thème, ô combien fédérateur, du football.Qu’un spectacle soit programmé au zoo de Lunaret en collaboration avec le théâtre La Vignette, que l’Orchestre de Montpellier fasse son entrée dans la programmation, que cinq Maisons pour tous des quartiers de la Mosson, des Cévennes et du Petit Bard, lui ouvrent leurs portes… tout cela montre un théâtre ouvert.Et cette année, une évolution de la politique tarifaire permet de lever toute barrière financière. Nous avons voulu rendre le théâtre accessible aux bénéficiaires des minima sociaux et aux élèves des écoles de Montpellier pour 1 euro.Il y a une place pour vous au Théâtre Jean Vilar !Philippe SAURELMaire de MontpellierPrésident de Montpellier Méditerranée MétropoleSonia KERANGUEVENAdjointe au Maire, déléguée à la Culture Et si la richesse d’une vie portait non seulement sur ce que l’on peut avoir mais aussi sur ce que l’on peut être ? Si la quête de justice sociale ne se limitait pas à une  question économique mais intégrait au premier chef le partage d’un patrimoine  culturel ? N’est-ce pas la pire des inégalités, la racine de toutes les autres, que d’être exclu du partage des biens culturels ?Les femmes et les hommes qui, dans l’après-guerre, posèrent les principes du service public culturel se demandaient comment rendre possible le partage de la culture par le plus grand nombre. À l’heure de la profusion, de la diversité, de la relativité des valeurs… les femmes et les hommes d’aujourd’hui ont une question supplémentaire à formuler : que voulons-nous démocratiser ? Un trésor culturel ? Des valeurs immuables, indexées sur le cours de quelque métal inoxydable ? Ou quelque-chose de plus complexe et de moins sclérosé : une richesse faite du monde même, de son mouvement, de son actualité, de sa vitalité ? Et si c’était cela que nous avons à partager : les échanges de cultures – leur diversité, leurs interactions –,le télescopage joyeux des appartenances et des distinctions, des communautés et des individualités ?Cette saison plonge au coeur de ce mouvement riche de toutes les expressions ; aussi, ne prenons pas le risque de canaliser votre curiosité et contentons-nous d’attirer votre attention sur cinq « créations » réalisées par des artistes d’ici :« Amer », d’Azyadé Bascunana, est une quête personnelle et familiale,sur un texte commandé à l’auteur Amine Adjina, dont la lecture a laissé entrevoir un spectacle fort.« Melankholia » de la compagnie U-Structurenouvelle, mis en scène par Mathias Beyler et Stephan Delon, a pour ambition de traiter son thème sans mélancolie. Les premières recherches promettent autant d’épaisseur philosophique que d’humour et de dérision : nous savons ici que nous nous écarterons des sentiers battus.« Chaîne », chorégraphie hip-hop d’Hamid El Kabouss, entend rendre compte de la résilience que représente la culture afro-américaine par rapport au destin des Afro-américains. Découvert par Montpellier Danse, Hamid El Kabouss enchante par son art du mime chorégraphique.« Débrayage » de Rémi de Vos, pourra compter sur l’énergie et le talent de la compagnie de l’Astrolabe. Ce texte, qui aborde avec une ironie cinglante le monde du travail, convient parfaitement à l’équipe de choc menée par le metteur en scène Nicolas Pichot.Une nouvelle commande est passée à l’auteur Nourdine Bara, qui nous avait comblé avec « Et je leur dirais quoi ? » en 2015. Cette fois, l’auteur pailladin, associé au metteur en scène Sébastien Lagord, pose un regard sur « Tous ceux qui errent ».Enfin, nous vous proposons de découvrir, en écho sur une même soirée, deux créations partagées : « Footwork » d’Hamid El Kabouss, avec des jeunes du quartier adeptes du ballon rond; « Dribble ! » de Félicie Artaud, avec des joueuses de foot de la Mosson et du Petit Bard.Nous vous laissons le soin de découvrir par la lecture le reste de ce programme, et espérons que vous prendrez autant de plaisir à cette saison que mon équipe et moi avons pris à la préparer.Frantz DelplanqueDirecteur du théâtre
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2016 - 2017